Interviews

Mairie de Châtenay-Malabry

Posted: May 19, 2017. | By:Clara, Chelsea

Questions Générales

Pouvez-vous vous présenter et me parler de votre travail ?

Danielle Printemps, responsable de l’office de tourisme et Stéphanie Fleury, adjointe de la responsable de l’office de tourisme. L’office de tourisme est une association de Chatenay-Malabry gérée par un conseil d’administration qui a trois collèges : le collège des Elus, le collège des Adhérents, le collège des Associations. Dans chaque collège il y a 6 membres, donc le conseil d’administration a 18 membres. C’est le conseil d’administration qui prend les décisions, et l’office de tourisme les applique. Leur mission est d’informer les gens sur les activités possibles de Chatenay-Malabry, ainsi qu’un devoir de promouvoir tout ce qui peut se faire à Chatenay-Malabry grâce à une page internet, une page Facebook, l’édition de petites brochures. Ils donnent donc des idées de promenades à faire dans Chatenay-Malabry. Ils organisent des activités en lien avec le patrimoine dans la ville, des visites guidées. Ils développent beaucoup le côté numérique depuis quelque temps, puisque les gens sont de plus en plus sur leur smartphone, et ils se rapprochent des prestataires de la ville tel que les hébergeurs, les restaurateurs afin de les aider à se promouvoir eux-mêmes. Elles proposent des conférences autour de la biodiversité pour sensibiliser le public sur la faune et la flore.

Quand a été construit Châtenay-Malabry?

Le vieux bourg de Châtenay date du IXème / Xème siècle, il y a des traces de la préhistoire dans la Vallée aux Loups et des fondations d’une maison-villa gallo-romaine. En 1920, par décret, Châtenay-Malabry et la Vallée aux loups sont regroupés pour ne faire qu’une seule ville.

Quand Châtenay-Malabry est-elle devenue une ville touristique?

Châtenay-Malabry est une ville touristique essentiellement par la Vallée aux loups, car c’est le site le plus fréquenté du département, mais c’est un tourisme qui reste très local. Châtenay-Malabry est devenu touristique lors de l’acquisition de la Vallée aux Loups par le département, c’est-à-dire vers les années 1990.

Combien de touristes visitent la ville par an ?

Les contacts liés à la fréquentation de nos bureaux et de nos stands (Forum des associations, Rando 92 à Antony) représentent 2 434 visiteurs, soit une moyenne de 47 contacts par semaine. Les personnes ayant participé à nos animations représentent 1 900 visiteurs. Nous avons eu près de 150 abonnés supplémentaires à notre newsletter biodiversité « Les Échos de la Vallée-aux-Loups » et inscrit plus de 520 internautes (contre 800 en 2015) à la lettre d’information mensuelle concernant nos actualités et celles de nos partenaires.

La ville de Châtenay-Malabry

Votre travail a-t-il un impact sur l'environnement de Chatenay-Malabry ? Si oui, quelles actions mettez-vous en place pour le réduire ? 

L’office de tourisme propose des animations de valorisation et de sensibilisation à la biodiversité et au patrimoine naturel. Ces actions (conférences, promenades) remportent en général un vif succès auprès du public. Nous élaborons aussi une lettre nature « Les Echos de la Vallée-aux-Loups » dans laquelle nous traitons tous les 2 mois d’un animal et d’un végétal que nous pouvons trouver sur Châtenay. Cette lettre compte aujourd’hui aux alentours de 1533 abonnés. Ces actions semblent sensibiliser notre public à l’environnement dans lequel nous vivons.

Utilisez-vous des produits chimiques pour vos plantes ?

La ville est passée aux zéro produits phytosanitaires depuis janvier. Donc en principe, plus aucun produit de ce type-là n’est utilisé.

Y a-t-il des moyens de transports écologiques ?

Il y a les autolibs, dans l’idée où l’on optimise le véhicule, les paladins qui sont des bus locaux, le tramway.

Y a-t-il des mesures prises pour économiser l’eau de la ville ?

La cité Jardin de la Butte Rouge a été construite comme un éco-quartier, dans chacun des appartements, il y avait des éviers vidoirs. Donc dans chacun des éviers il y avait un trou avec une broyeuse dans lequel on mettait les ordures. Les ordures étaient broyées, aspirer par un système souterrain, ramener jusqu’à la piscine, et elles étaient brûlées pour faire chauffer l‘eau de la piscine. Cela date des années 30, mais ça n’a pas marché très longtemps à cause d’un nombre d’emballages insuffisants pour la quantité d’eau. IL y avait des jardins familiaux dans la cité jardin, c’est-à-dire qu’il y avait des jardins ouvriers, aujourd’hui familiaux, consacrés aux habitants de la cité jardin pour produire de meilleurs produits, et s’alimenter mieux et moins cher, et dans ces jardins il y a un récupérateur d’eau de pluie. Ce qui représente un tiers de Châtenay.

Encouragez-vous la population à recyclez ses déchets ?

En tant qu’office de tourisme non, mais la ville les encourage, La ville a décidé d’implanter dans la cité Jardin des bornes enterrées afin que le tri soit fait, que ce soit plus sain et que la ville soit plus propre, qu’il y ait moins de déchets par terre.

Y a-t-il des mesures prises pour économiser le chauffage dans les bâtiments publics ?

Tous les nouveaux bâtiments sont construits en Haute Qualité Environnementale, par exemple les volets vont s’orienter en fonction des rayons du soleil pour ne pas avoir à chauffer trop le bâtiment. Ces bâtiments utilisent la géothermie, donc le chauffage par le sol.

Quels sont les résultats de vos actions ?

Les résultats dépendent de la population, des quartiers. Mais ils observent une évolution dans l’état d’esprit de la population malgré le fait que ce ne soit pas complètement ancré.

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